« Encadrement légal de la production et du commerce des drogues dites “dures”. » – Quel type d’encadrement prévoyez-vous ?

La grande majorité des drogues récréatives ont également une utilisation médicale et il existe déjà actuellement des filières de productions légales pour fournir les hôpitaux. Les produits qui en sortent respectent évidemment les normes de qualité les plus sévères de l'industrie pharmaceutique. Il serait probablement judicieux de partir de ces filières pour les élargir progressivement à une fourniture plus large que le seul milieu médical. Il va de soi que ce genre de politique ne peut pas être menée sans une large implication des acteurs actuels. Nous ne prétendons pas avoir un plan précis pour chaque question technique. Ce serait d'ailleurs à l'inverse de notre philosophie qui affirme justement que la société ne peut pas être gérée de façon centralisée par le gouvernement. Nous indiquons dans quelle voie nous souhaitons nous engager et, le jour venu, nous implémenterons le changement avec l'aide des professionnels du terrain. Hors de question pour nous d'arriver avec un plan en 5 phases et 48 étapes qui serait imposé d'en haut. Nous sommes favorables à la gestion locale, à l'autonomie des professionnels et à l'empowerment de tous les acteurs.
Ce poste a été rédigé par
Président du Parti Libertarien.
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